Rio, Salvador, Paraty & Buzios... A nous le Brésil !!!

Bom dia mis Amigos !

Nous voici au Brésil, pays de la samba, de la caïpi et de la fiesta pour 2 semaines de folie(s) ! Je suis avec mon amie chérie, ma sœur spirituelle (et vous n’imaginez pas le niveau de notre spiritualité !) : Maud. Elle vit en Guadeloupe et a donc un vrai besoin d’ambiance pour changer un peu de l’ennui (pardon, ils disent nonchalance) de son île.

 Nous, chipies ?!? Noooon... !

C’est notre rituel : chaque année, on part en voyage pour découvrir une nouvelle destination : ses villes, ses paysages, sa population (intérêt fort pour les pompiers et policiers il faut le reconnaître), sa gastronomie (jusqu’aux cocktails !), et aussi son ambiance festive ! On s’est promis de faire un voyage tous les ans, jusqu’à ce que… la mort nous sépare (que nos mecs et chiens l’intègrent bien, pas de dérogation possible !).


Après Sainte-Lucie, la Dominique, Miami, Antigua & Barbuda et Puerto Rico l’année dernière, nous avons choisi de réaliser un parcours à travers le Brésil cet été :

Rio de Janeiro > Paraty > Buzios > Salvador de Bahia. 


Envie de fête, de soleil et de sourires, en plus du dépaysement ! Attention, chaud devant, les Brésiliennes n’ont qu’à bien se tenir ! (On ne rigole pas ! Surtout Maud en mode célibataire !)



Avions et bus internes nous ont permis de relier une région à l’autre très facilement (et pour vraiment pas cher).

On n’est pas des routardes (enfin, surtout moi). Donc dans ce post, ne cherchez pas de sac à dos et d’adresses d’auberges de jeunesse (rien que de l’écrire, mes poils se hérissent…).


Départ en valises à roulettes (remplies de jolies robes, sandales pailletées et bikinis) et hébergement en hôtels 3 ou 4**** (soigneusement réservés sur Booking). Se loger au Brésil ne coûte pas cher (hors période de Carnaval), notre budget est de 30€/nuit/personne, PDJ inclus. Alors pourquoi donc partager un dortoir miteux avec des back-packers qui sentent la transpi ?!? Sans parler des douches et toilettes communes. (Supplice…)

D’ailleurs, la vie en général n’est pas chère au Brésil, même dans les grandes villes. Ici, les touristes viennent en grande majorité d’Amérique du Sud et vu leur niveau de vie, ils n’ont pas un budget très élevé pour leurs vacances (contrairement à des Américains ou Canadiens par exemple). C’est la loi de l’offre et la demande ! (Youpi : trop bien pour nous !).

On a bien profité des bars avec nos euros !!!

La fameuse Caïpirinha !

En revanche, les Caïpi aux fruits nous ont fait mal... N'est-ce pas Maud ?

Pour info, il faut compter 20€ par personne pour un très bon resto, car si vous mettez moins, vous vous exposez à de graves risques digestifs. Exemple : filet de boeuf accompagné de fromage et bacon :
On peut tout laisser ?!?

30€ pour une excursion à la journée avec guide et transport, 2€ pour un cocktail… (Sans parler du shopping ! On a rapporté une quantité de tongs, paréos, robes… J’ai honte !)

Faut dire que les Havaïanas coûtent à peine 8€ ici !

Côté sécurité, on nous avait bien mis en garde surtout pour Rio et Salvador et c’est vrai qu’on ne peut pas aller partout, surtout la nuit. Des taxis ont refusé de nous emmener dans certains restaurants (pourtant dans les Top Trip Advisor) invoquant un manque de sécurité des quartiers. Dans ces deux villes, on est vraiment sorties avec le strict minimum, sans nos portables. C’est particulier (et pas toujours rassurant).

Au Brésil, la langue officielle est le portugais. Autant vous dire que ni Maud, ni moi ne connaissons cette langue (et les brésiliens ne parlent pas du tout anglais ! Pire que les français !). Pas de souci, on parle espagnol en ajoutant des « ão » ou des « èche » à la fin des mots, et on s’en sort plutôt pas mal !
On embarque ?

Trop excitées, on a mis le feu à l'avion ! (enfin surtout Maud... et son steward !)


Rio de Janeiro, la Fantastique

C’est la deuxième ville du pays avec plus de 6 millions d’habitants : une ville énorme donc ! Tout le monde le sait (n’est-ce pas) mais je rappelle que ce n’est plus la capitale du pays depuis 1960 (La capitale administrative est Brasilia, même si économiquement, c’est Sao Paulo).

Nous dormions à l’hôtel Merlin Copacabana 4**** et adults only ! Chic et bien placé pour un prix très correct (35€/nuit/pers, PDJ inclus).


 
Mieux qu'une auberge, n'est-ce pas ?


Moi, j'aime !

A pied, en bus, taxi, métro, jeep, tramway (et même hélico !), on est parties pour arpenter la ville ! Réveil tous les matins à 8h, on est motivées !

Rio surprend car dans la ville, se mélangent de grands buildings modernes, des maisons anciennes, des favellas (sur les collines mais qui sont parfois en plein centre) et la nature (énormément de végétation dans les rues, les parcs, encore beaucoup de collines inhabitées).
Vous comprendrez mieux avec les vues prises depuis le Corcovado :

  

La statue du Christ mesure 38m (mais se situe à 710m d'altitude), elle semble protéger la ville depuis ses hauteurs.

Il y a un monde fou qui visite tous les jours ce site. Sur les photos, on pourrait croire que l’on n’est pas nombreux, mais en coulisse, voilà ce que cela donne :


Il faut se mettre à terre pour avoir sa photo avec la statue !

Même les bonnes-sœurs instagrament le Cristo !


Sans se mettre par terre !

L’autre site phare de Rio est le Pain de Sucre. Lui se trouve en bord de mer. On y monte en prenant 2 téléphériques successifs.



Pareil, c’est noir de monde (mais je reconnais que le panorama offert est magnifique) :


Le rêve de Maud, c’était de survoler Rio en… hélico ! (Oui, oui, rien que ça !). Sitôt dit, sitôt fait ! Nous embarquons sur l’héliport du Pain de Sucre pour 15 minutes de survol (on n’est pas non plus richissimes pour faire 1h de balade !).

 
So Exciiited !!!

On est trop fières, les autres touristes nous observent (avec jalousie) monter dans notre hélico !

Les Crâneuses : Oui grave !!! On assume !

C’est son rêve, mais Maud est terrorisée (par le vertige !). Moi, suis trop excitée à lidée de m’envoler :
 
On n'a plus le choix maintenant : gooooo !

Et c’est parti : survol des plages Copacabana, Ipanema, de la ville et surtout tour à 360° autour du Corcovado !


 




On distingue très bien les favellas en plein centre ville de Rio, sur les collines :


La pauvreté côtoie la richesse :-(

L'hélico : une expérience à faire au moins une fois dans sa vie ! (si possible à Rio !)

Rio, c’est aussi (et surtout) connu pour ses plages : Copacabana (la plus animée) et Ipanema (la plus chic).

La promenade d'Ipanema

Sac Havaïnas pour faire locale !

Les plages sont prisées, même les jours de semaine (et pourtant, nous sommes en hiver pour Rio) :


On trouve des terrains de beach-volley à perte de vue :

 

On joue en string bien sûr (de quoi déconcentrer son adversaire ?)

On l’avoue, on appréhendait un peu le passage sur la plage en maillot de bain, face à la légende des brésiliennes, de leurs micro-bikinis, de leurs fesses musclées et seins bombastiques ! Le mythe :



Mais la réalité est toute autre :

  
Oui, elles portent des strings ou tangas à la place de culottes sur la plage. 
Mais la plupart ne devrait pas…

On n’a pas vu une seule fille de magazine… Les plus jolies sont ici :

 
Pas mal, mais... Franchement, y’a mieux !

Les mecs sont un peu plus soignés, « normal, ils sont gays » nous répondent les brésiliens (jaloux ?). Enfin, y’a pas non plus que des beaux gosses :
 

Le brésilien, lorsqu'il se sent beau, n'hésite pas à marcher en pleine ville en maillot de bain :

Ici, à l'arrêt de bus (Au secouuurs !)

Mais il faut croire que même les moches et vieux se le permettent :

Ne cherche pas à imiter ton pote Papi...

Le moment le plus agréable pour aller à la plage est, sans nulle doute, le coucher du soleil (applaudi chaque soir par les Cariocas au poste n°7 sur la plage d'Ipanema) :



 

Sur les plages, les gens sont assis sur des chaises pliables. C'est sympa mais il ne faut pas avoir grand chose sur soi, les vols étant nombreux... Voici les vols ayant eu lieu juste après notre départ de Rio :

Ca donne envie, hein ?

Les quartiers de Lapa et Santa Teresa sont les plus pittoresques avec des maisons colorées, des rues pavées… C’est un peu notre Montmartre (dure pour les cuisses la montée). On y trouve les fameux escaliers de Lapa réalisés en assemblant des céramiques représentant le monde entier :


C'est mieux avec nous ;-)

 

On redescend en trawmay (gratuit) car on a trop souffert des pavés à l'aller (on ne visite pas en baskets nous !) :


Le tram' nous dépose à la cathédrale... Très moderne (faut aimer) :

Oui, la cathédrale, c'est ce cône géant...

 
Amen 2.0 !

Le centre historique n’est pas très grand. S’y mêlent des églises baroques, des places anciennes et de grands buildings modernes :



Le jardin botanique mérite le détour : plantes, fleurs, arbres, oiseaux… Un émerveillement en plein cœur de la ville (on l'avoue, on y a été car on sortait d'une soirée trop arrosée et on avait grandement besoin de renouer avec la nature !) :

On dirait presque un ange... (ne pas zoomer !)
  
 

Pause obligatoire toutes les 15 minutes pour se remettre de la nuit !

Le Rio « bling bling » en hélico et taxi c’est bien mais nous voulions également découvrir les favelas de Rio pour comprendre dans quelles conditions vivait cette tranche de la population tant décriée dans les medias. Les dernières statistiques estiment à 20% de la population totale vivant dans une favela.

Il y a plus de 900 favelas à Rio… Parmi celles-ci, seules 60 ont été « pacifiées ». Le processus de « pacification » a été initié par le gouvernement en 2008 en vue de la Coupe du Monde de Football en 2014 et des Jeux Olympiques pour 2016. Cela consiste à désarmer les favelas, à arrêter les principaux narcotrafiquants, à installer un poste de police de proximité permanent (UPP : Unité de Police de Proximité) et ainsi à pacifier la favela. Ces opérations sont très longues car les narcotrafiquants sont très puissants, armés et implicitement soutenus par les habitants des favelas (peur de représailles mais aussi arrêt de privilèges illégaux dans le quartier (télé, internet… gratuits car piratés)).

Nous voici donc dans la favela (pacifiée) de Rochinia, au Sud de Rio. Nous sommes accompagnées par Paolo, membre d’une association qui permet ces visites. La favela s’est construite sur un morro (une colline), juste derrière les beaux quartiers où habitent mannequins, footballeurs ou encore l’ancien président de la République :

Les batiments que vous apercevez tout à droite sont ceux 
du président de la République et de célébrités dans le pays... Dur, non ?

 
Les maisons et immeubles s'entassent les uns sur les autres.

De là-haut, la vue est impressionnante. Les maisons s’entassent et forment un labyrinthe sans nom.


Au cœur de la favela, les ruelles sont exiguës, sombres et mal entretenues.

 
A droite, le guide nous explique qu'il y a un compteur électrique par pièce 
(salon, cuisine, chambre, salle de bain...)

Voici une « rue commerçante » :

On préfère flâner dans le Marais, hein ?

Les affiches des rues se résument aux formations des équipes nationales de foot brésiliennes :

(Enfin, je crois que ce sont des joueurs de foot !)

Globalement, les gens nous saluent avec un sourire timide :

Pedro et son fidèle chien, à moto...

Mais on voit bien que leur vie est très difficile. On n’ose imaginer la vie dans les favelas non pacifiées (l’écrasante majorité).

Après cette visite, on se sent capables de traverser une autre favela : celle de Providencia, mais seules cette fois-ci. Cette favela est également pacifiée. La mairie a même mis à disposition des habitants un téléphérique gratuit pour y accéder :


Lugubre...

Notre objectif est de traverser cette favela pour accéder à la « Cidade de la Samba » : le lieu de confection des costumes du Carnaval et de création des chars :


Après avoir passé les gardiens, nous réussissons à entrer dans quelques entrepôts :



 


Le Carnaval est l’événement majeur de Rio, sa préparation est très importante et dure 1 an !

Question ambiance générale, on a quand même été déçues par Rio, surtout la nuit : peu de musique (par rapport à la République Dominicaine, c’est vraiment très sage), peu de restos et bars avec ambiance festive… Et pourtant, on a cherché, testé !

La nuit, il faut être très prudent. Des taxis ont refusé de nous emmener dans certains endroits sous prétexte d’un manque de sécurité. On sort sans portable, avec peu d’argent et des fringues pas trop "travaillées".
On a quand même fait de bons restos et bars mais on s’attendait vraiment à une ambiance plus musicale et chaleureuse… (Mais ce n’est pas les Caraïbes le Brésil !).


Paraty, un magnifique village inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco

Après 4h30 de bus, nous voici dans une toute autre ambiance, bien plus zen, au bord de la mer. A Paraty, nous avons élu résidence dans une jolie pousada (ce qui signifie hôtel de charme) très centrale, la Pousada do Principe (25€/nuit/pers.) :


Ici, pas de voiture sur les rues pavées (très dures pour les talons !), mais des calèches et des brouettes :

N'écoutant que son coeur, Maud ne peut s'empêcher de carresser les chevaux...

Une rue paisible de Paraty, une brouette en plein milieu

Les rues sont très jolies, ornées de maisons aux murs blancs et aux portes et fenêtres colorées :


 

 
On tape la discut' aux mannequins...



 


Nous sommes ébahies par la beauté de la ville...

De très belles églises et places :


Pas mal de terrasses pour prendre un verre ou diner au clair de lune :



Depuis le fort de la ville, le coucher de soleil est très agréable et offre une vue reposante sur les îles avoisinantes.

 
  
 
On est beaucoup plus calmes ici (enfin jusqu'ici...)

Les plages de la région sont très belles et sauvages. On trouve de grandes plages de sable doré :





 

On fait communion avec la nature...
On kiffe !

Un sentier litoral permet d’accéder à 4 plages qui se suivent, il est très agréable d’y randonner :


On n'est pas très équipées (robes et tongs, je vous ai déjà dit qu'on n'était pas des routardes !)

A la fin, on est récompensées par une piscine naturelle paradisiaque :

Con-ten-tes ! (mal aux pieds !)

  

Les sirènes dans l'eau (modestie toujours !)

L'après-midi (pas de bol) : il pleut ! Qu'à cela ne tienne, ce n'est pas cela qui va nous arrêter. On se trouve un chauffeur (privé, "mode princesses" toujours !) qui nous emmène dans la montagne (après tout s'il fait moche, c'est moins grave sous les arbres !)

Sa voiture n'est pas très classe mais a le mérite d'être fun : un 4x4 spécial safari (de touristes) :


Comme on est seules, ça va :)

A 7km de Paraty, on trouve des cascades. Notre guide nous y emmène et nous maquille au cas où on rencontrerait des indigènes :

Ils nous prend pour des touristes là ?!?

Un certain "Tarzan" y pratique un sport assez fun : le surf sur pierre. En gros, il surfe là dessus :


Et plouf, dans l'eau :


Vous voulez voir ce que ça donne en pleine action ? On a fait une vidéo (Maud trouvant Tarzan terriblement sexy !) :

Oui... c'est nous les mijoles (mot de Maud) à la fin qui crions, car mouillées ! (Aaarf, la honte !)

Nous, on se contentera de se baigner (pas envie de se casser une jambe ici !).

Bon, on est bien d'accord, c'est pas l'exploit du siècle mais (abdos et pectoraux ne nous laissant pas indifférentes), nous lui demandons une photo, dans son décor nature :

Maud, calme toi !

Pourboire obligatoire (spontanément offert par Maud) :


Espérant autre chose ?!?

Nous changeons de cascade :


On implore les dieux pour moins de ciel gris ! (M*** on est en plein mois d'août, quoi !!!)

 
 
Pont de singe et cascades... C'est l'aventure !

Et qui nous a rejoint ?!? (enfin, surtout Maud...) :

Tarzaaan !

Je ne pourrais pas vous raconter la suite, désolée...

Mais je peux vous dire qu'il est "chaud bouillant" !

On a aussi visité la distillerie du coin (ben oui, faut bien faire honneur à notre réputation !). Ici, pas de rhum, on produit de la cachaça, qui est issue de la fermentation du sucre de canne. 



C’est la base de la fameuse caïpirinha !


La visite est très sympa, surtout que l’on termine par une dégustation (enfin plusieurs… Cachaça au citron, au miel, au gingembre, au chocolat…). On est bien gaies :)


Je crois que la vendeuse ne savait pas comment nous faire partir... !

Donc forcément, on achète plein de bouteilles ! (qui furent partagées avec les copains au retour)


Nous sommes pour faire vivre les petits commerçants nous !

On a même droit à des photos avec le produit local :



Toujours partantes pour les jeux d'alcool !

Les soirées sont paisibles. Les restos sont plutôt de très bon niveau (sans être chauvine, il y a énormément de Français qui vivent ici). On trouve quelques bars sympas avec des groupes de musique en live : samba, bossa nova ou encore forro, comme ici au « Van Gogh » :



J’ai tenté le forro, une espèce de « salsa brésilienne », mais j’ai pas encore bien compris le pas de base !

 


Buzios, le St Trop’ brésilien

A 3h en bus de Rio, on trouve Buzios. C’est la 5ème destination touristique du Brésil. Il faut dire qu’elle a tout pour plaire : plus de 25 plages, des centaines de restos et bars, un climat plutôt favorable toute l’année.


Ca nous va très bien quelques jours chics !

Nous dormions dans un petite pousada de moins de 10 chambres : la House Residencia (car à la base, c’est la maison des propriétaires qui en ont fait une maison d’hôtes). Elle bénéficie d’une belle vue sur la plage de los Manguinhos et d’une jolie piscine à débordement (cadre très agréable pour les PDJ).

Buzios est connue comme étant une station branchée, où les plus riches viennent en vacances ou en week-end. On l’appelle souvent le « Saint-Tropez du Brésil ». Brigitte Bardot en est l’emblème ! Elle y a passé quelques mois dans sa jeunesse et y a sa rue et sa statue. C’est un véritable symbole !

Quel honneur que de poser à ses côtés !

J’ai fait ma BB aussi en caressant tous les chiens du centre (les pauvres bébés abandonnés…)


J'aurais voulu adopter tous ces chiens errants... (moins encombrants qu'un gosse !)

Le village n’est pas très grand, les rues principales sont piétonnes. On y trouve beaucoup de boutiques, restos et bars :

 

 

On a testé le meilleur resto de la ville : le Mistico, caché dans les hauteurs de la ville, au sein de l’hôtel Abracadabra. Une pure merveille gastronomique.



Tout le repas fut un régal...

On a bien sympathisé avec les serveurs qui nous ont offert une caïpi aux fruits de la passion, carambole et miel… Délicieuse…


Surtout en admirant le coucher du soleil sur les transats face à la mer (oui, on a déjeuné assez tard !).



Le bord de mer est très agréable pour marcher et admirer le coucher du soleil.



L’excursion phare à Buzios, c’est le tour des plages en bateau. Il y en a pour tous les goûts : de longues plages, des calanques, des criques sauvages… (même une plage naturiste !).





On a bien bronzé…



Parfois trop, il fallait se mettre à l'ombre !

On a aussi vu en mer une bête qui a surpris tout le monde avec un aileron. Très bizarre… (Même notre véto en Chef ne sait toujours pas ce que c'est !) :

 
Si vous avez une idée ?

Ca, on sait... ;-) On a vu plusieurs tortues de mer !

Les moussaillons étaient aux petits soins pour nous. Il faut dire que la caïpi était à volonté et qu’on était (donc) plutôt enjouées !

 


La nuit à Buzios, ça bouge, on a testé plusieurs bars, avec ou sans concerts en live.

Des hommes torses nus, dansent pour nous de la Capoeïra ! (Très très sympas !)

 

Je ne peux en montrer plus (censure). Je peux juste vous dire que dès le premier soir, c’est la police qui nous a raccompagnées jusqu'à notre pousada…


Lui a t-il passé les menottes ?!?


Salvador de Bahia, l’historique !

Deux heures de vol pour rejoindre Salvador de Bahia depuis Rio ! C’est LA ville qui m’attirait le plus avant de partir : plus colorée, du charme et de l’histoire, une population noire ou métissée (pour 80% des habitants), une prédominance de la musique et le berceau de la capoeira !

Nous logeons au Bahia Café, en plein cœur du centre historique :




Un très bel hôtel, parfaitement situé dans le centre historique de la ville : le quartier du Pelourinho.

A Salvador, une balade dans ce vieux quartier s’impose : les rues sont pavées et bordées de petites maisons colorées.

  


 

La fameuse place du Pelourinho




Les places sont majestueuses :


La ville compte 365 églises : on en trouve à chaque coin de rue.

 

 

La plus populaire du quartier est celle de Senor de Bonfim, où les passants viennent accrocher les fameux bracelets porte-bonheur en tissu :

 

Tous mes voeux furent pour Duke... :-)

On fait nos Doudous locales :

 
 Sauf qu'on a dû payer pour la photo, on n'a rien gagné nous !

Au-delà du quartier historique, il y a le quartier moderne de Barra, agréable car en bord de mer. Une promenade a été aménagée (c’est d’ailleurs ici que défile le Carnaval en février) :

 


Cherchez Charlie & Charlie !


Quelques plages dans le centre ville

Parfait pour prendre l’apéro face au soleil couchant en fin de journée. Plusieurs bars branchés ont ouvert sur le front de mer :

Wed wed wines...


Et 1 litre de sangria à 18h... !

La nuit, la ville s’anime. On déambule dans les rues à la recherche de petits concerts de samba, bossa nova, MPB (musique populaire brésilienne) ou encore reggae :

 
On s’assoit pour boire un verre. 
En général, une contribution de 3 reals est demandée pour écouter la musique en live (0,75€).

 

Contrairement à Rio, on se sent envoutées ici la nuit, en marchant dans les rues pavées :


Le lendemain, c’est notre dernier jour au Brésil, on décide de s’offrir une journée nature : en route pour zoo le matin (ben oui, avec une copine véto, c'est le prix à payer en vacances !) :

Les paons sont en liberté !

Tortues cabossées

Dromadaire ou Chameau ?!? 

Je ne sais pas ce que c'est mais... Matez-moi ces c*** !


 



Je crois que l'on a fait le tour... (Maud, on y va ?!?)

Et on prend le bateau public en fin de matinée pour se rendre sur l’île d’Itaparica, juste en face de la ville (45 mn de traversée) :

  
Arrivée sur Itaparica

C’est une île très tranquille et encore sauvage (même si il y a un Club Med installé). Le village principal dégage un charme désuet (dixit le Guide du Routard) :

 

Trop sexys les gars, ne changez rien !

 

 
C'est beau mais j'y habiterais pas ! (St Do, c'est déjà en voie de développement !)
  
Les plages de sable sont très grandes et la marée a une vraie influence (ça change des Caraïbes) :


 


Pour notre dernier jour, on déguste des langoustes grillées sur la plage (20€ les 2 langoustes avec accompagnements !) accompagnées de coco loco à la cachaça et caïpis :

  
Notre dernier apéro...


 Après le repas, un petit bain avant le repos des guerrières :


On sent le regard vitreux quand même...

 Heu-reu-ses...

 
Très !

Puis sieste sur la plage de Penha avant de reprendre le bateau :


Ca y est, le soleil se couche, retour sur Salvador (qui parait bien moderne depuis la mer) :



On a même réussi à se faire inviter dans la cabine du capitaine pour la traversée (quels dragueurs ces Brésiliens) :

 

On est sympas, on lui accorde une photo ;-)

Il ne sous reste plus qu’à faire nos valises et rentrer sur nos îles respectives : on a pris chacune 7kg depuis notre arrivée (de bagages je précise !).

Le matin, réveil à 3h30 pour nous rendre à l’aéroport. Le transfert commandé auprès de l’hôtel ne se présente pas… (le réceptionniste l’appelle : il ne s’est pas réveillé !).

Stress car le vol décolle dans 1h50 et l’aéroport est à 30km… Aucun taxi dans le quartier à cette heure. On nous interdit de sortir en chercher un dans la rue car le quartier est trop dangereux en pleine nuit. On n’a pas le choix, on y va… On ne peut pas rater notre vol.

Trouvé ! Il nous reste 1h30 avant le décollage pour arriver. Au bout de 10mn, alors que nous traversons les favelas via le périphérique : panne d’essence ! Le taxi ne démarre plus, il commence à pousser la voiture… Il nous interdit de le faire car ce serait dangereux si depuis les favelas, on voyait des filles touristes pousser la voiture… On est sur une autoroute, à 5km/h… La station est à 1km…

Heureusement 500m de descente donc roue libre ! Pour les derniers 400m, on aide le taxi qui n’en peut plus de pousser la voiture (il a bien 60 ans le pauvre !). On arrive à la station en poussant tous les 3 la voiture, les pompistes rigolent. On met 30 reals d’essence, on s’attache tous, le taxi fait son signe de croix et c’est parti pour arriver à temps à l’aéroport !!!

Arrivée 5mn avant la fermeture du comptoir d’enregistrement : ouf… Le stress retombe !

On enchaine ensuite 3 avions : Salvador > Rio > Panama > Saint-Domingue. Arrivée à la maison à 23h30… KO !

Mais je retrouve enfin mon Duke chéri (que du bonheur !). Dans chaque ville, je lui avais trouvé un cousin brésilien :

 
Rio de Janeiro                                                                Paraty

 
Buzios                                               Salvador de Bahia

Lequel vous préférez ?

Moi, c’est lui :

Sublime chien... Je l'aurais bien rapporté en Rep Dom !

J'espère que vous avez apprécié ces lignes de vie sur le Brésil (nous on s'est bien amusées en tout cas !) !

A très vite pour de nouvelles aventures ! Bon courage pour les mois (gris et froids) qui arrivent ! Duke compatit :

Ca passe vite, ça ne sont que 6 mois... ;-)

Sandra

Commentaires

  1. Exceptionnel !!! :-D
    J'en pleure de rire !

    RépondreSupprimer
  2. Très bon article mais ça manque un peu de gossip !

    RépondreSupprimer
  3. Toutes ces caïpis et ces yeux vitreux me font rêver (plus que la chaleur et les paysages ! )

    RépondreSupprimer
  4. Maud et ses pompiers !!! :-D terrible ! Ca ne change pas :-)

    RépondreSupprimer
  5. merci pour ce beau reportage Sandra !
    je rêve d'aller au Brésil, cela m'a motivé à économiser pour cet été !
    gros bisous et continue de nous faire voyager, d'autant plus que le froid s'installe en France.
    Des carresses à ton beau Duke (trop mignon)

    RépondreSupprimer
  6. Une fois n'est pas coutume ! Tu as fait les mêmes destinations que nous il y a quelques années et ça nous rappelle d'excellents souvenirs ...
    Il te reste à parcourir, entre autres, les immenses plages ondulées et les déserts du Nord-Est brésilien mais tu as toute la vie pour y retourner car il y a tellement de monde à visiter :)

    RépondreSupprimer
  7. merci pour ce récit ! Ca donne envie !!!
    Tu as de la chance, profite ma belle ! (enfin je ne 'en fais pas pour toi pour ça)

    RépondreSupprimer
  8. Hello Sandra,

    Super article comme d'habitude!

    J'ai une proposition pour l'aileron mystérieux. Je pense qu'il s'agit d'un poisson lune géant!!
    Si c'est le cas je pense que ça devait se déplacer très lentement.

    Je laisse la vétérinaire confirmer mon hypothèse et me décerner le prix de son choix, si bien sur elle juge que j'ai raison.

    Bise

    Patrick

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

WE filles à Antigua & Barbuda : les plus belles plages des Caraïbes !

Gay Gwada !

Saint-Domingue version GAY !